Si pas présent télécharger le bulletin de procuration :
Tous les articles par David Zicola
Paiement de l’adhésion :
Vous pouvez régler votre cotisation de 15€ :
- En espèce,
- Par chèque à l’ordre de « La JARRE Écocitoyenne », posté au « 2 Allée du Pébrier, 30650 Rochefort du Gard »
- En CB, soit auprès de David ou Sandryne, soit via le site HelloAsso (voir ci-dessous)
Lien vers le site HelloAsso où vous pouvez régler votre cotisation de façon sécurisé :
La cotisation est de 15€ : Attention cependant car sur le site HelloAsso on vous propose de faire un don à HelloAsso (cf : Votre contribution au fonctionnement de HelloAsso). Il faut alors modifier cette contribution et faire glisser le curseur du montant du don sur la gauche afin qu’il soit égal à Zéro !). Sinon vous risquez de payer 19€15 et non 15€ !

Don à l’épicerie sociale du secours populaire d’Avignon
Notre travail de lutte contre le gaspillage alimentaire a motivé l’antenne Champfleury » du secours populaire d’Avignon a nous donner quelques fruits bien mûres : Nous les avons transformés en confiture !
L’association La JARRE quant à elle, a fait don d’un lot de 22 confitures d’agrume et les bénévoles du secours populaire sont reparties avec, le jour même !

Comme vous le savez cela fait quelques mois que David est bénévole à la vente sur le marché de Villeneuve-Lez-Avignon. Nous communiquons aux clients et les remercions de leur achats éthiques car les ventes permettent d’être aujourd’hui, d’être d’avantage dans le don aux profits des épiceries sociales avoisinantes : En effet, L’association offre maintenant des confitures aux profits de 4 associations : Ensemble pour l’espoir (de Rochefort du Gard), Le secours catholique (antenne d’Aramon), Namasté (de Villeneuve-lez-Avignon) et maintenant le secours populaire (Antenne Champsfleury d’Avignon).

David (le confiturier de l’association la JARRE Écocitoyenne) va s’organiser afin de transformer les poires, abricots, pèches, nectarines et cerises noires….

Récup RRR seconde vie : Recherche bouteille type limonade !
On prépare un atelier Kéfir de fruit… et il nous faut des bouteilles type limonade. 1 litre, 75 cl, 50cl ou 25cl.
Vous pouvez nous les amenez au marché de Rochefort du Gard, à celui de Villeneuve les Avignon ou les déposer au niveau du portail de l’association.

Si questions : zéro6 – 52 – trente-trois – 89 -70 (David au standard)
Merci d’avance !
Tartinade d’aubergine Antigaspil et Rochefortaise !
Plébiscité lors d’un premier essai, voici notre nouvelle tartinade d’aubergine à déguster avec nos bâtonnets de carottes (lactofermentés ou en pickles).

Préparée avec des aubergines issues de l’anti gaspillage alimentaire (merci à Pierre de « mon Joli Jardin » (Maraîcher au marché de Rochefort du Gard), ainsi que Monsieur XX (traiteur sur le Marché de Villeneuve-lez-Avignon).
Prérarée avec notre huile d’olive du village « La Rochefortaise », notre tartinade d’aubergine se veut d’être partagée lors de vos apéros entre amis ou en amoureux !
Merci à David Z pour cette création.
Appli Gestion des déchets Géolocalisée SMICTOM / Rochefort-du-Gard : La JARRE à tester pour vous !
Tout les déchets ne sont pas valorisés de la même façon au niveau national (bon ça c’est un premier débat…).
L’I.A se développant au grand galop, le smictom de chez nous propose une appli « çavaoù » que notre mairie pourrait vanter les mérites dans ses publipostages aux Rochefortais (et surtout aux nouveaux arrivants !).
Contrairement aux moteurs de recherche ou applis génériques, Çavaoù s’appuie sur les consignes de tri propres à notre territoire. L’outil est donc 100 % adapté à notre réalité locale.
Sinon, David de l’association La JARRE a testé pour vous l’application :
Première requête : Un pot de confiture ! Génial : on visualise les points de collectes au plus proche de chez nous !
Concernant le tri du VERRE, un témoignage d’une utilisatrice est donné sur le site du smictom : Grâce à Çavaoù, j’ai appris que je me trompais depuis des années en mettant mes verres à eau dans la colonne à verre. Maintenant, dès que j’ai un doute, je scanne. Plus de doute, plus d’erreur, c’est simple et rapide.” « Une habitante du territoire du SMICTOM Rhône-Garrigues ». Pour ceux qui cherchent à comprendre, l’association La JARRE explique l’impact de cette méprise et erreur de tri que nous avons tous un jour fait : Les spécialistes du recyclage expliquent que le verre culinaire, la porcelaine ou le Pyrex perturbent fortement les fours qui refondent les bouteilles et bocaux (température de fusion différentes, créant des noyaux durs qui restent dans la masse, créant des bulles, et fragilisent les bouteilles neuves… ensuite lors du contrôle optique, des milliers de bouteilles peuvent être refusées et jetées, vouées ainsi à l’enfouissement ! Y’a pas de l’impact là !
Deuxième requête : mon écran d’ordinateur. Avant de me proposer d’aller en déchèterie, on me propose le retour en magasin… J’imagine que l’intérêt du SMICTOM est de réduire leur volume d’apport et ainsi les coût…
Ce n’est qu’ensuite que sont géolocalisées les 3 déchèteries les plus proches de la domiciliation :
Troisième requête : Une photo de Sandryne, ma femme ! Et là, l’appli a de l’humour :
La Rochefortaise : Une huile d’olive locale, solidaire et écoresponsable !
La Rochefortaise
Une huile d’olive locale, solidaire et écoresponsable
Produite par La Jarre Écocitoyenne, La Rochefortaise est bien plus qu’une huile d’olive : c’est le fruit d’un projet collectif qui valorise le patrimoine oléicole de notre territoire.

Chaque année, les olives sont récoltées dans les jardins et vergers de Rochefort-du-Gard par des habitants bénévoles. Elles sont ensuite rapidement acheminées au moulin de Romanou à Théziers afin de préserver toutes leurs qualités gustatives et d’obtenir une huile d’olive vierge extra de caractère.
Cette démarche permet :
- de valoriser des oliviers parfois délaissés ;
- de favoriser les circuits ultra-courts ;
- de réduire le gaspillage des récoltes ;
- de renforcer les liens entre les habitants autour d’un projet local et convivial ;
- de promouvoir une production respectueuse de l’environnement.
Avec ses arômes au fruité vert, notre huile dévoile des notes d’herbe fraîche, de feuilles vertes, d’artichaut et parfois même de tomate verte. C’est un profil olfactif et gustatif intense, avec une pointe d’amertume et de piquant en bouche. Sa typicité méditerranéenne, La Rochefortaise accompagne aussi bien les salades, les légumes, les grillades que les plats traditionnels du Sud.
En choisissant cette huile d’olive, vous soutenez une initiative citoyenne qui contribue à préserver le paysage, le patrimoine et la biodiversité de notre commune.
Avec souvent moins de 50 litres à la vente extra-associative, nous mettons notre huile dans du petits flaconnages afin de pouvoir la faire découvrir à un grand nombre de néophytes.
Du fruit à la bouteille, une huile née de la solidarité locale et de la passion des oliviers.
Sel de romarin made in Rochefort du Gard !
L’an dernier nous avions proposé du sel de basilic pour les salades de tomate d’été. Cette année c’est un sel de romarin que David a élaboré dans un atelier cuisine en 2 temps : Récolte et déshydratation dans notre déshydrateur associatif, puis blendage et tamisage pour le mix avec du sel de mer fin.

La mise en pot et l’étiquetage s’est faite aujourd’hui et voici 2 visuels pour donner envie. Une suggestion de présentation : Viande au BBQ !

SMICTOM passage en déchèterie payant pour les particuliers employeurs qui emploient en CESU ?
Voici le cas de David :
David, est un employé d’une quinzaine de particuliers qui le rémunère en CESU (chèque emploi service) pour des petits travaux de jardinages. Devant les difficultés de plus en plus fréquente rencontrées en allant à la déchèterie, David se tourne vers l’association afin de faire pression sur le SMICTOM pour prendre en compte son cas particulier.
Pour lui, c’est une NOUVEAUTÉ 2026 : on lui imposerait depuis janvier, en tant qu’employé de maison / petits jardinage, rémunéré en CESU, de payer le passage à la déchèterie ! Pourtant, il travaille pour des particuliers employeurs… Ainsi, le SMICTOM a décidé que pour lui, tout comme les paysagistes, lui impose de devoir aller acheter des tickets à 35€/passage/m3 pour benner des végétaux de ses employeurs qui lui donnent pourtant leur carte de déchèterie !
En allant directement benner au SMICTOM (en face de botanic®) plutôt qu’en déchèterie il apprends qu’il ne payerait que 15€/passage (la différence de coup est relative aux transport de matières compostable depuis la déchèterie jusqu’à la zone de compostage en face de botanic® à 1 km de là…. Bref, même 15€ ça fait cher pour certains employeurs pour lesquels David travaille et dont le bourrage de la poubelle verte ne suffit pas…
Il faut comprendre aussi que pour certains de ses employeurs, ils ne sont ni en mesure de conduire, ni en mesure de manipuler les sacs trop lourds pour eux de 200 litres qu’il utilise pour ripper les végétaux. Alors comment faire ?
Depuis Janvier, les agents de quai comparent l’immatriculation du véhicule aux infos contenues dans de la carte magnétique à présenter à l’entrée de la déchèterie : Si ça ne match pas, on lui dit d’aller acheter des tickets pro !
Effectivement, avec une carte de déchèterie d’un particulier, on ne peut pas faire plus de 18 passages / an avec un max de 3m cube / passage, avant que la carte soit désactivée… C’est comme ça mais cette limitation est souvent dommageable aux personnes avec un grand terrain ou ceux qui veulent faire bien en allant jeter par exemple une pile ou deux ou encore un petit appareil électroménager en passant devant la déchèterie (plutôt que de faire un détour chronophage dans un autre lieu de collecte revendeur) !
Le 04 mars 2026, après s’être de nouveau fait expliquer par l’agent de quai qu’il devait avoir des tickets pour passer en déchèterie, David se rends aux bureaux du SMICTOM, en face de botanic®…
Sous couvert de représenter l’association écocitoyenne de Rochefort du Gard « L’association LA JARRE Écocitoyenne », David réclame le document stipulant cette nouveauté et apparemment il y a confusion entre « employé de maison/petit jardinage/rémunéré en CESU » et « entreprise acceptant des CESU…
Selon l’article 2.4.6.1 des dispositions générales du règlement intérieur des déchèteries intercommunales de la communauté de communes, un employé de maison rémunéré en CESU par un particulier employeur, empruntant la carte de déchèterie de son employeur à tout à fait le droit d’aller en déchèterie !
Faut-il que lui impose de prendre le véhicule de son employeur (afin de respecter l’immat / n° de la carte magnétique) plutôt que son véhicule utilitaire plus pratique et qui ne craint pas d’être sali ?
Au bureau du SMICTOM, on a conseillé à David, afin de minimiser le coup du passage pour un petit apport, de stocker les végétaux chez lui et d’amener ensuite les végétaux pour un apport en volume maximal et de produire un devis à ses employeurs avec la mention d’une ligne supplémentaire pour l’emporté végétaux comme le ferait un pro !!! C’est une solution et une réponse à laquelle il ne s’attendait pas : Il a vite compris qu’un mur d’incompréhension se dressait devant lui !
D’où un rapport dans cet article afin de questionner le bon sens public.
Lien vers la brochure du règlement intérieur du SMICTOM Rhone Garrigues

Selon l’article 2.4.6.2 : Seul les règlements par chèque ou CB sont acceptés pour obtenir des tickets… or les chèques doivent être aux noms des employeurs (qui sont des particuliers). Cela renvoie à l’article 2.4.5 et 2.4.6.1 et seul le badge d’accès est nécessaire sans avoir à payer !!!
Suite au dépassement des 18 passages/an, David avait déjà adressé un courrier au SMICTOM (23/12/2024), laissé sans suite auprès de M ZANIRATO avec la liste de ses particuliers employeurs (15 employeurs à l’époque)… Il n’a eu aucun retour, ni explication en retour…
Depuis, David n’utilisait plus sa propre carte de déchèterie mais exclusivement celle de ses employeurs (ce qui lui imposait de devoir retourner chez ses employeurs pour leur redonner leur carte après utilisation, occasionnant des frais de transport supplémentaire en profitant ni à la réduction des émissions à effet de serre, ni à son porte monnaie, vu qu’il utilise sa voiture personnelle).
Cela fait trop longtemps que le SMICTOM ferme les yeux sur son cas particulier : C’est le cas de le dire ! C’est un cas qui concerne les particuliers et non les associations ou les entreprises comme le stipule de règlement intérieur du SMICTOM. Nous sommes certains que dans les bureaux du SMICTOM, comme pour certains agents de quai, le règlement intérieur est mal interprété, tout simplement !
Expérience du 01/04/2026 : C’est un poisson d’avril.
Je me présente à la déchèterie des Angles avec ma voiture (Toyota Avensis et le logo de l’asso sur le capot) avec la remorque pleine de Mme DESILES mon employeur qui me règle en CESU. Je présente sa carte de déchèterie qu’elle m’avait confié avant d’y partir. Le gars qui scanne les cartes magnétique me dit « Attention, le compteur passage est à zéro, il vous faudra aller aux bureau du SMICTOM ». Je lui demande : « c’est bien la carte avec la nom de DESILES Catherine ? ». Il me répond que oui…
De retour chez mon employeur, je lui rends sa carte en l’informant du compteur à zéro en anomalie…. Mme DESILES décide donc de se rendre aux SMICTOM où on lui dit que son compteur est à 18…
Étrange tout cela : Je suppute que l’employer de l’accueil à la déchèterie m’a menti. Il me reconnait car effectivement je passe souvent en déchèterie pour l’ensemble de mes 15 employeurs CESU… il me prend pour une entreprise ou un paysagiste… et avec le logo de l’asso sur la voiture cela n’arrange rien (vu que les asso sont supposées depuis janvier 2026 payer leur passage en déchèterie)
Au bureau du SMICTOM, on dit à Mme DESILES qui s’interroge que plusieurs fois cette année le fond de sa poubelle verte n’est pas complétement collectée : il faut couper en petits morceaux vos déchets… d’ailleurs la poubelle verte ne doit servir qu’aux déchets de table et non aux végétaux qui doivent être apportés en déchèterie !
Mme DESILES informe également que David ZICOLA est son employé et que quand bien même il utilise son véhicule personnel, la remorque avec les végétaux comporte sa plaque d’immatriculation…. En présentant donc la carte de déchèterie au nom de DESILES pourquoi l’employé est-il vu comme une entreprise ? On lui répond que la carte est personnelle est que pour ne pas avoir de problème il faut que l’employeur aille à la déchèterie avec l’employé… or c’est le service pourquoi Madame DESILE me paye. Là encore, il y a confusion du SMICTOM entre entreprise acceptant des CESU et employé CESU !!!
Le 11/04/2026 : Suite à la taille d’un olivier pour Céline. On part à la déchèterie avec 2 véhicules et 2 remorque pleine… L’agent d’accueil que la carte ne peut accepter que la plaque du dédenteur de la carte…
Le 15/04/2026 : RV avec Yohann Blondeau adjoint en mairie (et agent technique à la CNR). Pas de solution pour des employés… Pas d’exception possible… L’imposition de ne pas pouvoir dépasser les 18 passages a été décidée e, 2020 suite à la crise du covid19 : Cela semble être un chiffre statistique haute pour des habitants du grand Avignon. Différence entre smictom et grand Avignon : 2 gestions financières différentes ? C’est le cas de la déchèterie de Sauveterre qui est exclusivement gérée par le Grand Avignon. On peut attacher plusieurs immatriculation à une carte de déchèterie du SMICTOM…
Peut-on acheter des ticket déchèterie si on est pas une entreprise ? Aux Sableyes, est-il possible de benner des végétaux au prorata tonne (15€/tonne) ? (exemple 200Kg couterait alors 3€ ?) : On attend le retour de M Blondeau sur ces questions qui remonteront par lui au smictom…
Monsieur BLONDEAU fait suite à l’entretien que vous avez eu avec lui le 15 avril et vous transmet les éléments suivants :
- Le numéro URSSAF de votre carte professionnelle en rapport à votre activité peut tenir lieu d’identifiant en remplacement du numéro SIRET. (Je me demande à quoi bon avoir passé 40min dans le bureau de l’adjoint au maire : Il n’est pas pris en compte que je ne suis pas un professionnel du jardinage mais un employé de maison qui fait du petit jardinage. Je n’ai donc pas de « carte professionnelle en rapport à cette activité » dont pas de SIRET pour cette activité mais comme tout employé j’ai certes un numéro URSSAF car je me refuse à faire du Black).
- Les apports au site des Sableyes se font actuellement par l’achat de tickets au tarif de 15 € par m³. A ce jour, le passage au tonnage pour les particulier n’est pas encore mis en place. ( On impose ici à mes employeurs particuliers d’aller eux-même vider les déchets verts car je ne peux pas le faire pour eux).
- Le SMICTOM travaille avec l’entreprise MICROTERRA pour le broyage de volumes importants des exploitants agricoles. Toutefois, cela peut vous être accordé à titre exceptionnel. Je vous invite à en faire la demande auprès du SMICTOM. (Je me suis pourtant expliqué avec Monsieur Blondeau et cette solution ne répond jamais aux besoins de mes employeurs : Avec des travaux de petits jardinages je n’ai presque exclusivement que des tontes, des feuilles mortes, des adventices issues du désherbage mais jamais des branches issues de l’élagage car cela effectivement correspond à des travaux de professionnel et non pas à du « petit jardinage »). Je ne suis pas paysagiste mais employé de maison !
- Vos clients peuvent bénéficier d’un service de broyage à domicile proposé par le SMICTOM, disponible de mars à juin. (On tourne en rond et on noie le poisson ?)
Prise en charge 70 % par le SMICTOM et 50 % en crédit d’impôt.
Le tarif est de 30 € par heure, soit un coût réel de 15 € après crédit d’impôt.
Minimum 3 m³ de végétaux avec un diamètre maximal de 8 cm.
(Merci pour ces dernières infos, mais on tourne en rond : Je ne peux donc pas aller en déchèterie avec la carte de mes employeurs avec ma voiture . Même si cela n’est pas oraliser, je comprends qu’il faille que ce soit celle mes employeurs avec leurs véhicules personnels pour que l’accès en déchèterie soit accepter par le scannage du badge avec la correspondance badge n° Immat…. Pourtant j’ai appris que l’on pouvez rattacher plusieurs plaques d’immatriculation à un seul compte de déchèterie et badge… Il suffirait alors que mes employeurs en fassent la demande ? La remarque suivante est sidérante : La reconnaissance actuelle de la plaque d’immatriculation n’est pas reconnue lors de l’accès à la déchèterie car le système ne fonctionne actuellement pas. TOUT REPOSE ALORS sur le bon vouloir de l’agent de quai.
Commentaire sur le Retour d’entretien avec Monsieur Blondeau :
Je me demande à quoi bon avoir passé 40min dans le bureau de l’adjoint au maire : Il n’est pas pris en compte que je ne suis pas un professionnel du jardinage mais un employé de maison qui fait du petit jardinage. Je n’ai donc pas de « carte professionnelle en rapport à cette activité » dont pas de SIRET pour cette activité mais comme tout employé j’ai certes un numéro URSSAF car je me refuse à faire du Black.
Peau d’Aubergine ?
Cela fait maintenant 2 mois que David se propose d’aller au marché de Villeneuve lez Avignon pour y vendre le fruit du travail des ateliers de transformation de notre association.
En plus des confitures, on y découvre des lactofermentions, des chutneys,etc…
C’est en regardant travailler l’échoppe d’à côté d’un vendeur d’aligot et d’aubergine frite en sauce notamment que David est surpris du tour de main du préparateur lors de la découpe des aubergines à la mandoline : En un rien de temps, sans regarder ses mains et tout en regardant les déambulation des badeaux, il enlève à l’économe la peau d’une caisse complète d’aubergine et en garde les épluchures dans un bac dédié.
Après discussion David lui présente notre association et étonnamment il savait qui nous sommes : Notre notoriété se construit peut-être plus vite que nous le pensons ! Bref, David repartira avec des épluchure de l’équivalent de 2 caisses d’aubergine !

En attendant les clients, David se renseigne et les pistes sont finalement nombreuses pour mettre en valeur ce déchet. Les épluchures repartiront dans la chaine alimentaire en les transformant pour ce premier essai en un chutney délicieux !
David a élaboré la recette l’après midi même, dès son retour du marché.
- D’abord de l’ail et oignons rouge pour préparer avec l’huile d’olive de la JARRE, un fond de marmite qui accueille un fois revenu à feu vif les premières lamelles d’aubergine
- Peaux des aubergine, première tranche de découpe qui donne des tranches trop fine pour être frite sans qu’elles ne brûlent constituent l’ingrédient principal
- Eau de cuisson qui s’évaporera pendant la cuisson douce des aubergines,
- Un demi litre de Gaspacho de courgettes au basilic d’un atelier précédant sera ouvert pour mouiller le tout et permettre aux aubergine de cuire
- Concentré de tomate,
- Pour donner du goût : sel, tamari (sel de soja fermenté), Thé Marmite (levure de blé et d’orge au sel de céleri, spécialité anglaise équivalent à un cube), herbes de Provence, poivre noir du moulin, huile d’olive La Rochefortaise, huile de noisette bio, huile de noix bio
- On ajoute un peu de piquant avec la pointe d’un couteau d’une préparation de piment vert et combava de l’ile de la Réunion
Le travail de blindage simultanée de nos 2 mixeurs plongeur BaMix a été difficile mais nous avons obtenue la consistance tartinable souhaitée !
Ce premier essai de valorisation des peaux d’aubergine est une création des ateliers « antigaspillage alimentaire » proposé par David.
Les chutneys seront en vente au profit de l’asso. Les fonds récoltés serviront à faire vivre les fonctions de l’asso et notamment être plus dans le don au profit des épiceries sociales !
D’ailleurs le même jour il s’est présentée à nous une petite association qui œuvre aux profits d’une quinzaine de démunis : L’association Namasté solidarité Vaucluse (domiciliée à Entraigues-sur-la-Sorgue, crée le 13/04/202) a retenu l’attention de David qui relatera cette rencontre lors de la prochaine réunion du Bureau.
D’autres pistes pour valoriser les peaux d’aubergine ont été trouvées sur le web ICI !



